Institut des hautes études d’aménagement des territoires




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Ateliers 2013

Trois thématiques

ATELIER 1
Un projet de ligne ferroviaire nouvelle peut-elle constituer une opportunité pour favoriser l’émergence d’un projet de territoire ?

Commanditaire : Réseau Ferré de France (RFF)

En tant que propriétaire et gestionnaire du réseau ferroviaire français, RFF mène actuellement plusieurs projets de lignes nouvelles, plus complexes que par le passé. En tant que gestionnaire d’infrastructures, RFF n’a pas de légitimité pour porter un projet de territoire. Cette charge revient à l’État ou aux collectivités territoriales qui formalisent leurs ambitions à travers des documents réglementaires. Pour autant, pendant la période de débat public comme dans les phases de concertation qui accompagnent les études préalables à la DUP (Déclaration d’Utilité Publique), RFF se retrouve de fait « au centre du jeu » des différents acteurs territoriaux. RFF doit-il se contenter d’être à l’écoute ? Comment peut-il orienter les choix ? Comment peut-il être en co-construction avec les acteurs territoriaux pour définir un projet de territoire qui accompagne la future ligne nouvelle ? Quels bénéfices peut-il escompter d’une telle démarche ?

ATELIER 2

Comment construire un projet de territoire conciliant des temps de vie quotidienne en recomposition ?

Commanditaire : Marenne Adour Côte Sud

La côte landaise, et notamment le territoire des 23 communes composant la communauté de communes de Maremne Adour Côte Sud (MACS) connaît un fort développement. Le MACS est le premier pôle de croissance démographique des Landes et le deuxième d’Aquitaine avec la particularité de voir sa population multipliée par 5 pendant la saison touristique, le tertiaire étant l’activité dominante de ce territoire. Par ailleurs, s’il existe un fort dynamisme démographique lié au solde migratoire, le pourcentage de personnes âgées de plus de 75 ans croît fortement. Aussi, comment assurer la co-existence d’une population de jeunes actifs attirés par un littoral landais -qui a depuis longtemps fait l’objet de politiques de préservation mais qui connaît un phénomène d’érosion-, renforcée par une population de touristes liée à la saisonnalité et une population qui vieillit, avec des rythmes de vie différents et des enjeux liés au vieillissement en termes de santé, d’équipements, de services à la personne, de logement, etc. ?

ATELIER 3

Aménagement du quotidien et vision de long terme – Transfrontalier des espaces, transfrontalier des usages, quels enjeux, quelles dynamiques ?

Commanditaire : Canton de Genève, Département de l’urbanisme

Née de démarches transfrontalières engagées il y a plus de 30 ans, l’agglomération franco-valdo-genevoise répond à la volonté de créer un échelon de gouvernance à la mesure des solidarités qui unissent un certain nombre de territoires : le canton de Genève – le district de Nyon dans le canton de Vaud, les collectivités voisines des départements français de l’Ain et de la Haute-Savoie regroupées au sein de l’ARC syndicat mixte.
Les travaux du Projet d’agglomération se déroulent sous l’égide du Comité régional franco-genevois (CRFG). Le projet d’agglomération franco-valdo-genevois a la particularité d’être transfrontalier, ce qui le rend complexe compte-tenu de contextes légaux et politiques hétérogènes. En décembre 2007, les partenaires du Projet d’agglomération ont signé une Charte d’engagement qui définit les grands principes d’organisation du territoire franco-valdo-genevois à l’horizon 2030. Elle intègre deux dimensions :
- une dimension spatiale pour l’organisation du territoire : grandes infrastructures de transports, espaces prioritaires et stratégiques de développement de l’urbanisation (logements, activités économiques), espaces à préserver ;
- une dimension de services à la population au travers de thèmes qui touchent de près la vie de chacun : la mobilité, le logement, l’économie, la formation, le social, la santé, la culture, l’agriculture et l’environnement. L’objectif est d’apporter des solutions concrètes et rapides aux préoccupations qui trouveront une réponse à l’échelle de l’agglomération transfrontalière.
Son enjeu global est de mieux coordonner l’urbanisation et la mobilité dans une perspective de développement durable.