Voies navigables de France (VNF)
Renaud Spazzi est actuellement directeur général adjoint de Voies navigables de France (VNF) où il supervise les grands projets d’investissement du réseau fluvial, et en particulier le projet de modernisation de l’exploitation et de la maintenance de l’établissement. Ingénieur des ponts, des eaux et des forêts, il a commencé sa carrière à la direction départementale de l’équipement du Val-de-Marne où il était responsable de l’arrondissement études et grands travaux, chargé de la mise en œuvre des grands projets d’aménagement routier et autoroutier. Après un passage en administration centrale, il a rejoint le port autonome de Marseille (devenu depuis grand port maritime), en qualité de directeur de l’aménagement ; il y a conduit les grands projets de développement portuaire (dont le projet Fos 2XL d’aménagement de deux nouveaux terminaux à conteneurs), mais aussi les projets de développement industriel, logistique et d’interface urbaine ; il a également mené à bien la réforme portuaire issue de la loi du 4 juillet 2008 sur les terminaux à marchandises de Fos-sur-Mer
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Conférence(s) 🔒
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Territoires et mobilités 2026 Session 3 2 octobre 2026 Faire durer les infrastructures quand le climat se dérègle Renaud Spazzi, VNF
Olivier Thirion, Conseil départemental de la Manche
Dans leur ouvrage Le soin des choses, politiques de la maintenance, Jérôme Denis et David Pontille définissent la maintenance comme « l’art de faire durer les choses » et plaident pour remettre à l’agenda ces activités essentielles, trop souvent invisibilisées. Qu’il s’agisse du rail, des canaux ou des routes, maintenir les infrastructures dans le temps est un enjeu majeur de continuité des services, de sécurité et d’aménagement des territoires. Or, les dérèglements climatiques viennent aujourd’hui bousculer ces pratiques et les priorités d’investissement. Quels sont les aléas climatiques qui recomposent l’entretien des infrastructures ? Quelles sont les solutions techniques déployées par les acteurs en présence ? Quels sont les montages financiers possibles pour programmer de manière soutenable les investissements nécessaires et résorber la « dette grise » accumulée ? Comment articuler les responsabilités des différents acteurs concernés (l’État, les gestionnaires d’infrastructures et les différentes collectivités territoriales) ? Accès restreint 🔒
