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AGAPE

Stéphane Godefroy est géographe, docteur de l’université des sciences et technologies de Lille, spécialisé en géographie et cartographie. Chargé d’études principal à l’agence d’urbanisme AGAPE depuis 2011, il y pilote des travaux sur la mobilité, les stratégies territoriales et la planification (SCoT Nord Meurthe et Moselle, Grenelle des mobilités en Lorraine, portraits de territoires). Coordinateur du projet européen Interreg MMUST+, il anime un partenariat transfrontalier réunissant près de trente acteurs français, belges, luxembourgeois et allemands autour de la modélisation multimodale des mobilités. Il a également enseigné à l’université de Lille et à l’université de Reims Champagne Ardenne où il a contribué à la formation en géographie et en aménagement. Installé en Lorraine, il met son expertise au service des collectivités pour éclairer les décisions publiques en matière de déplacements et de développement territorial.

  • Conférence(s) 🔒

  • Territoires et mobilités 2026 Session 2 24 avril 2026 Comment répartir les coûts des transports quand les mobilités se jouent des frontières ? Brigitte Torloting, Ville de Louvigny, communauté de communes du Sud Messin, Région Grand Est en charge du transfrontalier, de l’Europe et des relations nationales
    Stéphane Godefroy, AGAPE
    Solenne Cortès, CEREMA
    Selon l’AGURAM, plus de 120 000 travailleurs frontaliers français se rendent chaque jour au Luxembourg où près de la moitié des emplois sont occupés par des non-résidents. Depuis Metz et le sillon lorrain, ces mobilités intenses s’effectuent majoritairement en voiture, mais aussi en bus ou en train et génèrent une forte pression sur les infrastructures routières et ferroviaires. La fréquentation de l’axe ferroviaire Metz–Thionville–Luxembourg a doublé en moins de vingt ans, entraînant saturation et nécessaire augmentation de capacité. Ces interdépendances posent la question d’un modèle de financement plus intégré, capable de mieux répartir les coûts selon les bénéfices économiques qu’en retirent chaque partie. Pourra-t-on construire un tel modèle malgré les asymétries fiscales et institutionnelles entre les deux pays ?
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