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Laboratoire Aménagement Economie Transports (LAET)

Yves Crozet est économiste, chercheur au laboratoire aménagement économie transports (LAET) qu’il a dirigé de 1997 à 2007. Professeur à l’université Lyon 2 de 1992 à 2010 puis à Sciences-Po Lyon, il est professeur émérite depuis 2015. Il est également Research Fellow du CERRE (Centre on Regulation in Europe) à Bruxelles où il vient de publier un rapport sur la révolution digitale et la régulation des mobilités urbaines. En 2016, il a publié aux éditions Economica un ouvrage intitulé « Hyper-mobilité et politiques publiques : changer d’époque ?  ». Yves Crozet est aussi président du think-tank de l’Union Routière de France (URF). Il participe au comité d’évaluation de la qualité des services de transport au sein d’Ile-de-France Mobilités, membre du conseil d’administration et du conseil scientifique du Conseil National Routier (CNR) et du conseil des Parties prenantes de SNCF-Réseau.

  • Conférence(s) 🔒

  • Territoires et mobilités 2026 Session 1 19 mars 2026 La décarbonation quoiqu’il en coûte ? Quel prix est-on prêt à payer pour limiter les émissions de CO2 ? Yves Crozet, LAET
    Notre (sur)consommation d’espace se traduit par d’importa ntes émissions de gaz à effet de serre. Comment décarboner les mobilités ? Comment combiner outils techniques et régulation de la demande de mobilité ? Nous nous concentrerons ici sur la question du coût de la mobilité. Peut-on réduire le pouvoir d’acheter de la mobilité, c’est-à-dire la vitesse économique ? Faut-il agir sur les prix (taxation) et/ou sur les quantités (permis négociables) ? Mais l’épisode des Gilets jaunes et plus récemment (2022) les baisses de taxes sur les carburants nous rappellent que l’acceptabilité de ces mesures est faible. Pourquoi notre « valeur de l’action pour le climat  », ou valeur de la tonne de CO2 évitée est-elle si faible ? Bien inférieure à la valeur officielle des politiques publiques ?
    Crozet Yves
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  • Territoires et mobilités 2026 Session 1 19 mars 2026 Vitesses et rareté du temps : sur quoi reposent les arbitrages en matière de mobilité des personnes ? Yves Crozet, LAET
    Les distances que nous parcourons chaque jour et chaque année progressent depuis des décennies. Principalement du fait de la hausse des vitesses de déplacement qui nous permet de « gagner du temps  », le temps étant la ressource la plus rare. Pourtant, malgré les gains de vitesse, nous n’avons pas diminué notre budget temps consacré au transport. Cela résulte d’une hausse du pouvoir d’acheter de la mobilité, ce que l’on appelle « vitesse économique  ». La combinaison de la vitesse physique et de la vitesse économique débouche sur une vitesse généralisée au sein de laquelle la vitesse physique joue un rôle de moins en moins important. Le résultat paradoxal est que nous préférons consommer de l’espace (accroître les distances parcourues) que d’économiser du temps. D’où une interrogation sur la valeur du temps !
    Crozet Yves
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  • Territoires et mobilités 2025 Session 1 20 mars 2025 Mobilités : de la course à la vitesse économique à la recherche du « bien commun  » En France et en Europe, les politiques publiques ont longtemps encouragé les déplacements motorisés. Les investissements dans les infrastructures routières et ferroviaires et les services de transports collectifs en témoignent, tout comme l’ouverture à la concurrence et la recherche de la baisse des coûts. Combinés à la hausse tendancielle du pouvoir d’achat, ces choix ont conduit à un accroissement tendanciel des distances parcourues, sous-produit de la hausse de la « vitesse économique  ». Mais depuis le début du XXIe siècle, de nouvelles priorités s’imposent, les engagements climatiques modifient progressivement ce que l’on entend par « bien commun  ». La régulation des mobilités, dans leurs trois composantes (transports, activités, localisations), entre progressivement dans une nouvelle ère où se mêlent action par les prix et action sur les quantités. Jusqu’où pourraient aller ces transformations dans le domaine de la tarification et de la taxation des routes et des autoroutes ?
    Yves Crozet
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  • Cycle annuel 2024 Session 6 10 octobre 2024 Questions, échanges
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  • Cycle annuel 2024 Session 6 10 octobre 2024 Mobilités : de la course à la vitesse économique à la recherche du « bien commun » En France et en Europe, les politiques publiques ont longtemps encouragé les déplacements motorisés. Combinés à la hausse tendancielle du pouvoir d’achat, ces choix ont conduit à un accroissement tendanciel des distances parcourues, sous-produit de la hausse de la « vitesse économique  ». Mais depuis le début du XXIe siècle, de nouvelles priorités s’imposent, les engagements climatiques modifient progressivement ce que l’on entend par « bien commun  ». Les mobilités, dans leurs trois composantes (transports, activités, localisations) voient leur régulation entrer progressivement dans une nouvelle ère où se mêlent action par les prix et action sur les quantités. Jusqu’où pourraient aller ces transformations ?
    Mobilités : de la course à la vitesse économique à la recherche du «  bien commun  », Yves Crozet
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  • Territoires et mobilités 2024 Session 1 28 mars 2024 Mobilités : de la course à la vitesse économique à la recherche du « bien commun » En France et en Europe, les politiques publiques ont longtemps encouragé les déplacements motorisés. Les investissements dans les infrastructures routières et ferroviaires et les services de transports collectifs en témoignent tout comme l’ouverture à la concurrence et la recherche de la baisse des coûts. Combinés à la hausse tendancielle du pouvoir d’achat, ces choix ont conduit à un accroissement tendanciel des distances parcourues, sous-produit de la hausse de la « vitesse économique  ». Mais depuis le début du XXIe siècle, de nouvelles priorités s’imposent, les engagements climatiques modifient progressivement ce que l’on entend par « bien commun  ». La régulation des mobilités, dans leurs trois composantes (transports, activités, localisations), entre progressivement dans une nouvelle ère où se mêlent action par les prix et action sur les quantités. Jusqu’où pourraient aller ces transformations dans le domaine de la tarification et de la taxation des routes et des autoroutes ?
    Mobilités et bien commun tendances, inflexions, ruptures - Yves Crozet
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  • Territoires et mobilités 2023 24 mars 2023 RTE
    7C place du Dôme, Immeuble Window, Paris La Défense
    Auditorium
    Mobilités : de la course à la vitesse économique à la recherche du « bien commun » En France et en Europe, les politiques publiques encouragent les déplacements motorisés. Les investissements dans les infrastructures routières et ferroviaires, et les services de transports collectifs en témoignent tout comme l’ouverture à la concurrence et la recherche de la baisse des coûts. Combinés à la hausse tendancielle du pouvoir d’achat, ces choix ont conduit à un accroissement des distances parcourues, sous-produit de la hausse de la « vitesse économique  ». Mais depuis le début du XXIe siècle, de nouvelles priorités s’imposent, les engagements climatiques modifient progressivement ce que l’on entend par « bien commun  ». Dans le champ des mobilités (transports, activités, localisations), une nouvelle régulation, fondée sur la sobriété, pourrait conduire à redéfinir le contrat social en vigueur.
    Mobilités : de la course à la vitesse économique à la recherche du «  bien commun   » - Yves Crozet
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  • Territoires et mobilités 2021-2022 25 novembre 2021 Mobilité et climat : à la recherche du bien commun En France et en Europe, les politiques publiques encouragent les déplacements motorisés. Les investissements dans les infrastructures routières et ferroviaires, et les services de transports collectifs en témoignent tout comme l’ouverture à la concurrence et la recherche de la baisse des coûts. Combinés à la hausse tendancielle du pouvoir d’achat ces choix ont conduit à un accroissement tendanciel des distances parcourues, sous-produit de la hausse de la « vitesse économique  ». Mais depuis le début du XXIe siècle, de nouvelles priorités s’imposent, les engagements climatiques modifient progressivement ce que l’on entend par « bien commun  » dans le champ des mobilités (transports, activités, localisations). La régulation des mobilités va-t-elle entrer dans une nouvelle ère marquée par la hausse du coût des transports et/ou diverses formes de rationnement ?
    Mobilité et climat : à la recherche du bien commun - Yves Crozet
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  • Territoires et mobilités 2020-2021 3 décembre 2020 Politique des transports : vers une remise en cause de la « valeur mobilité » ? En France, les politiques de transport ont longtemps encouragé les mobilités motorisées. Les investissements dans les infrastructures routières et ferroviaires en témoignent. Il en est résulté un accroissement tendanciel des distances parcourues grâce à la hausse des vitesses moyennes et à la baisse du coût relatif des transports. Mais depuis le début du XXIe siècle, certaines formes de « dé-mobilité  » se manifestent alors que de nouvelles priorités s’imposent (environnement, climat…). La mobilité est désormais abordée comme un service. Simple inflexion ou rupture pour l’agenda des politiques publiques ? Accès restreint 🔒