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Libération

Jean quatremer est journaliste à Libération depuis 1984. Juriste de formation, il couvre l’actualité européenne depuis septembre 1992. Il est l’auteur du blog « les coulisses de Bruxelles » (http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/) et est très présent sur les réseaux sociaux (http://twitter.com/quatremer).

Il est l’auteur de nombreux ouvrages. Parmil les plus récents :
Il faut achever l’euro, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’euro (sans oser le demander), (Calmann-Lévy 2019) ; Les salauds de l’Europe, guide à l’usage des eurosceptiques (Calmann-Lévy, 2017, deuxième édition mise à jour, 2019).
Il a aussi réalisé ou écrit une série de documentaires pour la télévision (Arte, France 2, France 5), comme "l’Union et la force", "Faiseurs d’euros", "Euros, quand les marchés attaquent", « Grèce année zéro » ou encore « Grèce le jour d’après ». Il est chroniqueur de « La Faute à l’Europe » sur France Info et de 28’ sur Arte.

  • Conférence(s) 🔒

  • Cycle 2019 Session 4 16 mai 2019 L’Union européenne, un espace de régulation ou de dérégulation ? La construction communautaire, lancée en 1950, obéissait à une nécessité simple : rendre impossible une nouvelle guerre sur le continent européen après les catastrophes de 14-18 et 39-45. La voix choisie a été celle de l’interpénétration économique qui devait déboucher à terme sur la création d’une fédération politique européenne. Dès le départ, l’Union (alors CEE) a été conçue comme un espace protégé par une Union douanière, un espace fortement régulé, voire dirigiste (la PAC puis plus tard la politique de cohésion). Mais au fil des élargissements et de l’influence grandissante du Royaume-Uni, le projet d’origine a changé de nature. Si l’intégration économique s’est poursuivie, notamment avec le lancement de l’euro, elle s’est faite de plus en plus libérale au sens français du terme (ouverture des frontières extérieures sans contrepartie, abandon de la politique industrielle, refus de la régulation). Ce n’est pas un hasard si l’intégration politique est restée largement en panne, au point désormais de menacer l’ensemble de l’édifice. Accès restreint 🔒
  • Cycle 2017 15 juin 2017 Peut-on encore être européen ? Trop de scandales, comme l’embauche de José Manuel Barroso, l’ancien président de la Commission, par la banque d’affaires Goldman Sachs. Trop de compromissions, comme l’élection de Jean-Claude Juncker à la tête de l’exécutif européen, lui qui a transformé son pays, le Luxembourg, en paradis fiscal. Trop d’échecs, de l’économie au contrôle des frontières extérieures en passant par le social ou la défense. Trop de libéralisme débridé. Et trop peu de démocratie. Il est facile de dresser un acte d’accusation implacable contre l’Union européenne en dissimulant la responsabilité des gouvernements nationaux dans ces dérives. Il est temps de démêler le vrai du faux dans les arguments des opposants à la construction communautaire, et de rappeler que celle-ci, aussi perfectible soit-elle, reste la dernière utopie pacifiste d’une planète au bord de l’abîme. Accès restreint 🔒
  • Coordination scientifique 🔒

  • Cycle 2019 Session 4« L’Europe qui protège », enjeu des élections européennes à l’heure de la montée des populismes 16-17 mai 2019 Bruxelles Les citoyens européens n’ont jamais été aussi attachés à la construction communautaire et à l’euro, tous les sondages d’opinion le montrent. Le Brexit et l’élection d’un président américain isolationniste et farouchement anti-européen, en 2016, marquent un tournant dans la prise de conscience de la nécessité de s’unir et non de se diviser. La plupart des partis dit « populistes » (le mot « démagogiques » est plus juste : des solutions simples à des problèmes complexes) ont d’ailleurs adapté leur programme en renonçant à la sortie de l’Union ou de l’euro afin de ne pas effrayer les électeurs.
    Paradoxalement, on constate que le succès de ces partis démagogiques ne se dément pas, même s’ils connaissent un reflux ici ou là. N’y a-t-il pas une contradiction entre attachement à l’Europe et vote pour des partis dont l’ADN est et reste profondément souverainiste ? Inquiets, les partis de gouvernement ont commencé à s’interroger sur les politiques européennes menées depuis une vingtaine d’années. Comment répondre aux angoisses des citoyens européens qui, manifestement, même si cela est variable selon les États, ne croient plus à la fable de la mondialisation heureuse ? La thématique de « l’Europe qui protège » est devenu un enjeu central à la veille des élections européennes : l’Union a un modèle économique, social, fiscal, environnemental ou encore industriel à défendre face au reste du monde qui ne lui veut pas que du bien. 2019, c’est la fin d’une certaine naïveté européenne.
    avec Olivier Bailly, Pierre Bascou, Sophie Cochard, Isabelle Magne, Sandra Moatti, Yves Pascouau, Jean Quatremer, Stéphanie Riso, Dana Spinant Accès restreint 🔒
  • Cycle 2019 Session 4L’espace européen, entre dérégulation et régulation Du 16 au 17 mai Bruxelles L’Union européenne se construit depuis plusieurs décennies comme un espace de libre circulation des hommes, des marchandises, des services et des capitaux. Mais dans tous les domaines, le principe du laisser-faire est mis à mal par les crises successives qui secouent l’Union, de la crise de la zone euro au Brexit, en passant par la crise migratoire. Quelques semaines avant les élections européennes, comment sont perçues et interprétées ces crises depuis Bruxelles ? Comment lutter contre les divergences qui écartèlent l’Europe ? Quelles solidarités, notamment financières, rebâtir entre ses membres ? L’Europe peut-elle encore tenir les promesses de paix et de prospérité partagée qui la fondent ? Peut-elle regagner la confiance des citoyens en défendant ses valeurs démocratiques et son modèle social ?