Exemples de recherches:
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Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine de l’université Grenoble Alpes

Magali Talandier est professeure en urbanisme et aménagement du territoire à l’université Grenoble-Alpes, laboratoire PACTE. Depuis janvier 2020, elle est professeure invitée du département d’études urbaines de l’université Simon Fraser à Vancouver.
Economiste de formation, elle a obtenu son doctorat à l’école d’urbanisme de Paris en 2007 et son habilitation à diriger des recherches en 2016 à Grenoble. Ses thèmes de recherche portent sur le développement économique des territoires, l’analyse des flux de richesse et des inégalités spatiales. Elle interroge dans ses derniers travaux la capacité de résilience des territoires face aux enjeux socio-écologiques.
Publications récentes :
– Résilience des métropoles : Le renouvellement des modèles, 2019, Ed. PUCA/POPSU .
– Are there urban contexts that are favourable to decentralised energy management ? Cities, 2018, 82, pp.45-57 ;
– Résiliente, collaborative et bricolée. Repenser la ville créative à « l’âge du faire », avec C. Ambrosino et V. Guillon,
– Géographie, Économie, Société, Lavoisier, 2018 ;
– Les sites patrimoniaux exceptionnels : une ressource pour les territoires, avec Navarre F. et al, Ed. PUCA, 2019.

  • Conférence(s) 🔒

  • Cycle annuel 2020 Session 2 6 février 2020 Grenoble-Alpes Métropole
    Le Forum - 3 rue Malakoff - Grenoble
    La résilience, levier de transition Dans un contexte de tournant écologique à l’échelle de l’humanité, plusieurs chemins s’offrent à nous pour relever le défi de l’adaptation. États, métropoles mondiales, collectivités locales, mais aussi collectifs citoyens, chercheurs, experts défendent l’idée d’une politique de la résilience pour y parvenir. Comment la définir, comment l’appréhender depuis les territoires ? Quel renouvellement de nos modèles actuels pour y parvenir ? Pour tenter d’apporter quelques éléments de réponse à ces questions, une lecture rétro- prospective des dynamiques territoriales permet de mieux appréhender les changements en cours et le besoin de résilience, avant de mettre en discussion quelques perspectives de transition socio-écologique pour les territoires. Accès restreint 🔒
  • Coordination scientifique 🔒

  • Cycle annuel 2020 Session 2Systèmes territoriaux en transition 6-7 février 2020 Grenoble Dans des territoires toujours plus poreux, toujours plus traversés de flux, quelle est l’empreinte environnementale de nos modes de vie ? Partir du métabolisme territorial permet de penser le territoire comme un système, au sein duquel les villes occupent une position centrale, puisqu’elles attirent l’essentiel des ressources et sont à l’origine, directement ou indirectement, de la plupart des émissions. Mais l’intégration des objectifs du développement durable dans la gestion urbaine concrète est complexe, et sa mise en œuvre effective soulève bien des contradictions. Au-delà des « briques de base » de la gestion urbaine (énergie, déchets, transports, bâtiments, etc.), comment favoriser le décloisonnement entre services, l’hybridation entre secteurs et entre territoires ? Les innovations technologiques (parmi lesquelles le numérique joue un rôle essentiel) peuvent-elles permettre une réduction effective des consommations de ressources ? Quelles institutions mettre en place pour passer des expériences à un nouveau régime de développement ? avec Charles Ambrosino, Laure-Emilie Angevin, Aristide Athanassiadis, Emmanuel Boulanger, Nicolas Buclet, Hélène Clot, Panos Mantziaras, Alexandre Mignotte, Fiona Ottaviani, Benoît Parent, Bruno Rebelle, Magali Talandier, Nicolas Tixier, Martin Vanier Accès restreint 🔒
  • Cycle annuel 2021 Session 3Vers des économies sobres et résilientes Du 8 au 9 avril 2021 Qu’est-ce qui fait la résilience d’un système productif ? La variété des sources de revenus, tout d’abord, est un facteur de résistance aux crises. Comment équilibrer les moteurs du développement, entre revenus tirés des activités « productives » et « résidentielles » ? Ensuite, la robustesse des chaînes d’approvisionnement et la maîtrise des processus productifs interrogent les perspectives de relocalisation des activités, et plus largement les enjeux de souveraineté énergétique et technologique. A cet égard, le numérique mérite un examen particulier, tant il recèle d’opportunités mais aussi de dérives possibles. Enfin, une économie résiliente doit être sobre en ressources. Que peut-on attendre des modèles de l’écologie industrielle et de l’économie circulaire ? Comment faire en sorte que les gains d’efficacité et de sobriété des processus de production ne soient pas dépassés, voire rattrapés par la croissance de la demande ? Un « capitalisme vert » est-il possible sans une modification profonde des modes de vie et de consommation ? Accès restreint 🔒