Coordinatrice pédagogique du cycle Territoires et mobilités
Manon Loisel est consultante-chercheuse en politiques publiques territoriales, passionnée par les mutations de l’action locale et des politiques publiques. Elle est diplômée en sciences politiques (IEP de Rennes) et en urbanisme (Institut d’urbanisme de Paris). Depuis 2012, elle accompagne de nombreux territoires dans l’élaboration de leurs stratégies, notamment à travers des exercices de prospective. Elle a rejoint l’agence Partie Prenante après sept ans passés au sein de la Coopérative Acadie, dont trois en tant que co-gérante. Elle est enseignante à Sciences Po Paris (Ecole Urbaine) et a été maitre de conférences associée au CNAM (master Territoires) de 2017 à 2021 (cours de master sur« La société des mobilités »). Depuis 2020, elle est aussi chroniqueuse régulière pour Alternatives Economiques. Elle assure depuis 2019 pour l’Ihédate le pilotage et l’animation du cycle thématique sur les mobilités.
Territoires et mobilités 2026Session 119 mars 2026Conférence inversée :« financement et décarbonation : quelles questions dans vos organisations respectives ? »Animé par Manon Loisel
Avant même d’écouter les différents intervenants, les auditeurs seront invités à échanger (en binômes puis en plénière) sur la variété des sujets qui émergent en matière de financement sur le chemin de la décarbonation des mobilités.
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Territoires et mobilités 2026Séance inaugurale18 mars 2026Hub des Territoires 72 avenue Pierre Mendès France, Paris 13
Présentation de l’Ihédate, de l’équipe et du programme de l’annéeManon Loisel, responsable pédagogique du cycle Territoires et mobilités et Sandra Moatti, directrice de l’Ihédate
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Territoires et mobilités 2025Travaux collectifs2 juillet 2025CergyAtelier 1 - Territoire de Cergycomment mieux faire remonter les besoins des habitants dans une région XXL ? Contexte et problématique : Le territoire de Cergy-Pontoise est emblématique des villes nouvelles, pensées pour désengorger la croissance de Paris dans les années 1970. Pour sortir de la logique des banlieues dortoirs, ses concepteurs choisissent à l’époque d’y rassembler des grands équipements publics (une préfecture, des établissements d’enseignement supérieurs comme l’Université, l’Essec,…), des polarités de services (centres commerciaux, île de loisirs) et des activités (plusieurs grands sièges sociaux). Le tout, relié à Paris avec le RER A et le RER C, et à l’aéroport international de Roissy Charles de Gaulle ainsi qu’à l’Ile de France par l’A15 et la Francilienne.
Si les villes nouvelles étaient au cœur de la stratégie de développement de la région capitale dans les années 1970-80, les projets de transports plus récents favorisent désormais le développement d’autres tangentielles (en appui sur les projets de tramway et le futur métro GPE) et le« rééquilibrage à l’est ». Les infrastructures de transport de Cergy-Pontoise datent de l’époque de construction de la ville nouvelle alors que le territoire se transforme (croissance démographique, augmentation du nombre d’emplois et d’étudiants). La collectivité a du mal à faire prendre en compte ses besoins et ses objectifs dans le dialogue avec Ile de France Mobilités, l’AOM de la région Ile de France et à bien interfacer les services de mobilité qu’elle porte en propre (vélo, routes, stationnement...).
Quelle place pour un EPCI dans une gouvernance francilienne singulière ? Comment parvenir à faire entendre les ambitions et opportunités du Plan de mobilité et les besoins des usagers du territoire auprès d’IDFM et des autres acteurs clés, dans un contexte où la CACP ne peut pas être autorité organisatrice de mobilité ? Quelles alliances, quelles coopérations avec les territoires limitrophes, la Métropole du Grand Paris, l’Axe Seine, et quelles marges de manœuvre pour augmenter la capacité de négociation de l’agglomération auprès de l’AOM ?
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Cycle annuel 2025Travaux collectifs24 septembre 2025GrignyAtelier 1 - QPV GrignyContexte :
Les quartiers populaires sont en première ligne face au changement climatique. Les
habitants y subissent de plein fouet les effets des vagues de chaleur, du manque d’espaces
de fraîcheur, de la précarité énergétique et de l’exposition à la pollution. Les logements
collectifs, souvent mal isolés, la suroccupation et la faible présence de végétation
accentuent les îlots de chaleur urbains. Les plus précaires, qui contribuent pourtant le moins
au dérèglement climatique, disposent de marges d’adaptation limitées : accès restreint aux
équipements de confort, moindre capacité à financer des travaux ou à déménager,
exposition accrue aux risques sanitaires et sociaux. Or pour l’instant, le sujet de l’adaptation
reste peu pris en compte par la politique de la ville.
Située à 25 km au sud de Paris, dans l’Essonne, Grigny est une commune emblématique de
ces difficultés. Comptant 26500 habitants en 2022, la ville s’est développée rapidement à
partir des années 1970 avec la construction de grands ensembles comme La Grande Borne
(3500 logements) et Grigny 2 (près de 5000 logements), qui est aujourd’hui la deuxième
plus grande copropriété de France. Ces quartiers concentrent une population jeune et
diverse, mais aussi une pauvreté endémique : 44 % des habitants vivent sous le seuil de
pauvreté, le taux de chômage y est deux fois supérieur à la moyenne départementale. 85%
des habitants de la commune vivent dans un Quartier Politique de la Ville, principalement
dans les quartiers Grigny 2 et la Grande Borne.
Le territoire est traversé par la Seine, bordé de plans d’eau (lacs de l’Essonne) et structuré
par des infrastructures majeures (A6, RER D), mais il demeure caractérisé par une
minéralisation importante, un déficit d’espaces verts accessibles et une exposition aux
risques environnementaux (inondations, canicules, précarité énergétique).
Au moment où la mairie et l’intercommunalité Grand Paris Sud commencent à se saisir du
sujet, cet atelier sera l’occasion d’aborder les enjeux d’adaptation propres aux quartiers
populaires, dans le contexte à la fois du logement social (dans le quartier de la Grande
Borne) et des copropriétés dégradées (dans le quartier de Grigny 2).
« Nous sommes en retard sur ce sujet, notamment parce que le NPNRU (ANRU 2) qu’on
met en œuvre actuellement est conçu depuis 2016 » (DGA de la Ville de Grigny en charge
du renouvellement urbain)
· Comment les projets de rénovation urbaine (qui s’inscrivent sur un temps long)
peuvent se saisir davantage de ces enjeux ?
· Comment articuler les projets de long terme et la prise en charge des difficultés
des habitants à court terme ?
· Comment gérer le temps des transitions (10/15 ans voire plus) qui permet de
passer d’un état actuel à un projet robuste en matière d’action contre le
réchauffement climatique et d’adaptation à la ville +4° ?
· Comment articuler le« hard » (les grands projets de travaux) et le« soft » (les
transformations organisationnelles, les pratiques informelles, ...) ?
« Nous portons de gros projets de transformations par la géothermie, la récupération de
chaleur fatale des datacenters, les connexions douces aux espaces verts ou de fraîcheur »
(cabinet du Président de Grand Paris Sud)
· La prise en compte du vécu des dérèglements par les habitants peut-elle
permettre de mieux cibler les enjeux de politiques publiques ?
· Comment mieux prendre en compte le poids des inégalités urbaines et des
discriminations dans l’élaboration des stratégies d’adaptation au dérèglement
climatique, comme dans leur mise en œuvre ?
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Territoires et mobilités 2025Session 419 septembre 2025Atelier sur la prise en compte des travailleurs mobiles Animé par Manon Loisel, sur la base des travaux menés par Manon Loisel et Magali Talandier.
Parmi les figures emblématiques des gilets jaunes a émergé une certaine catégorie de métiers. Des femmes travaillant dans les services à la personne, des techniciens de maintenance, des infirmières à domicile, des logisticiens, des artisans du BTP, des réparateurs informatiques. Quel est le point commun entre toutes ces professions ? A première vue, pas grand-chose. Ils ont des statuts, des niveaux de compétences et de rémunérations très hétérogènes. Pourtant, tous sont des travailleurs itinérants. Ils effectuent entre cinq et dix déplacements par jour pour réaliser des prestations de ménage, de soin, de réparation… chez leurs clients. Ces milliers d’actifs de l’Économie Métropolitaine Ordinaire (Loisel, Talandier) qui effectuent entre 50 et 120 kilomètres au cours de leur journée de travail pour accomplir leurs tâches, passent inaperçus. Ces travailleurs itinérants subissent davantage la« condition métropolitaine », la congestion sur les rocades, les difficultés de stationnement et le manque de transports en commun sur les horaires décalés. Cet atelier servira à répondre à la question suivante : que peut vraiment l’action publique ?
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Territoires et mobilités 2025Session 418 septembre 2025Atelier de mise en application – Un groupe sur les cars express ;
– Un groupe sur les pistes cyclables ;
– Un groupe sur la transformation d’un périphérique en boulevard urbain
Territoires et mobilités 2025Session 313 juin 2025Atelier : pourquoi / à quoi / jusqu’où faut-il s’adapter + quelles sont les conditions d’acceptabilité des stratégies d’adaptation ?Animé par : Manon Loisel, Sandra Moatti, Marie Colin, Fabien PalholSur la base de six cas concrets apportés par des auditeurs des deux cycles, cet atelier permettra de découvrir des situations territoriales variées, de se poser les bonnes questions (pourquoi faut-il s’adapter / à quoi faut-il s’adapter / dans quel périmètre ?) et d’ouvrir une discussion sur les enjeux politiques et sociaux afférents. Car l’enjeu n’est pas seulement d’identifier des solutions techniquement faisables, c’est aussi de trouver un chemin politiquement acceptable par les parties prenantes concernées.
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Cycle annuel 2025Session 513 juin 2025Atelier : pourquoi / à quoi / jusqu’où faut-il s’adapter + quelles sont les conditions d’acceptabilité des stratégies d’adaptation ?Animé par : Manon Loisel, Sandra Moatti, Marie Colin, Fabien PalholSur la base de six cas concrets apportés par des auditeurs des deux cycles, cet atelier permettra de découvrir des situations territoriales variées, de se poser les bonnes questions (pourquoi faut-il s’adapter / à quoi faut-il s’adapter / dans quel périmètre ?) et d’ouvrir une discussion sur les enjeux politiques et sociaux afférents. Car l’enjeu n’est pas seulement d’identifier des solutions techniquement faisables, c’est aussi de trouver un chemin politiquement acceptable par les parties prenantes concernées.
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Territoires et mobilités 2025Session 121 mars 2025Atelier - La prise en compte des sentiments d’injustices comme ressources pour l’action publique - l’exemple des ZFEAvec l’individualisation de la société, la fragmentation du débat public et la montée en puissance des réseaux sociaux qui agissent comme des caisses de résonnance, toutes les collectivités sont confrontées à une explosion des sentiments d’injustices. Dernier exemple en date en matière de mobilité, les ZFE ont généré des colères dans de nombreux territoires. Face à cela, deux options : les considérer comme un problème à désamorcer avant qu’il n’explose, ou au contraire, les aborder comme des ressources utiles, pour une action publique plus à l’écoute des citoyens. On plaidera ici pour la seconde option, méthode à l’appui !
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Territoires et mobilités 2025Session 120 mars 2025Débats mouvants de prise de position sur les différents leviers de décarbonation La voiture électrique est-elle écologique ? Le vélo est-il une lubie réservée aux bobos ? La dé-mobilité est-elle opposée à la liberté ? Les ZFE sont-elles antisociales ? Peut-on / doit-on encore construire des routes ? De nombreux débats émergent aujourd’hui sur les réseaux sociaux et dans la presse autour des mobilités.
Enfin, la mobilité sort de son carcan« experts » pour se démocratiser... mais comment s’y retrouver dans ces débats ? Qu’est-ce qui se joue derrière ? Et qu’en pensent les auditeurs ?
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Cycle annuel 2024Session 610 octobre 2024Débats mouvantsAprès avoir été longtemps cantonnées à des débats techniques réservés aux ingénieurs, les mobilités (et la promesse de leur décarbonation) sont désormais des sujets politiques, qui suscitent des discussions dans des arènes plus vastes, notamment sur les réseaux sociaux. Cet exercice sera l’occasion de balayer quelques controverses et de proposer aux auditeurs de prendre position.
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Territoires et mobilités 2024Session 419 septembre 2024Accueil et introduction En matière de décarbonation des mobilités, la voiture est un point central du problème… et sans doute de la solution. De l’électrification des véhicules aux solutions de recyclage, de l’autopartage, du covoiturage au véhicule autonome…, quelles sont les stratégies des grands constructeurs et quelles sont leurs marges de manœuvre ?
Powerpoint
LE NOUVEL ECOSYSTEME AUTOMOBILE Enjeux et tendances : industrie, infrastructures et usages - Boutueil, Virginie et Midler, Christophe
Territoires et mobilités 2024Session 128 mars 2024Décryptage des sujets qui font débat Peut-on / doit-on encore construire des routes ? La voiture électrique est-elle écologique ? Les ZFE sont-elles antisociales ? Le vélo, un levier réservé aux bobos ? De nombreux débats émergent aujourd’hui sur les réseaux sociaux et dans la presse autour des mobilités. Enfin, la mobilité sort de son carcan« experts » pour se démocratiser… mais comment s’y retrouver dans ces débats ? Qu’est ce qui se joue derrière ? Manon Loisel animera le débat et Aurélien Bigo proposera quelques clés de compréhension.
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Décryptage des sujets qui font débat - Aurélien Bigo
Territoires et mobilités 202325 mai 2023Atelier : quel modèle économique de la mobilité décarbonée pour les habitants du périurbain ?En repartant des différentes solutions de mobilité esquissées pour le périurbain dans cette session, essayons d’imaginer ensemble le(s) modèle(s) économique(s) des services de mobilité décarbonée que pourraient proposer les collectivités. Quels en seraient les publics cibles ? Quelles propositions de valeur de ces services ? Qui pour les opérer et les payer ? Autant de questions qui démontrent que bâtir un modèle économique est (aussi) un acte politique. Cet atelier s’appuie sur les travaux d’Isabelle Barraud-Serfaty (Ibicity), Nicolas Rio (Partie Prenante) et Espelia sur les Nouveaux Modèles économiques Urbains. Etudes que vous pouvez trouver ici : https://www.modeleseconomiquesurbains.com/Accès restreint 🔒
Territoires et mobilités 202323 mars 2023Atelier en groupes : analyse comparée des principaux scénarios de décarbonation des mobilités SNBC, ADEME, RTE, négaWatt, Shift Project, CGEDD-France Stratégie… nous disposons désormais de plusieurs scénarios étayés pour projeter les chemins de la décarbonation possibles. Mais il n’est pas toujours facile de voir clair entre les différentes projections. Grâce à la méthode de l’arpentage, les auditeurs travailleront en petits groupes sur les différents scénarios, pour produire ensemble une lecture comparée des 6 visions, qui leur servira de grille de compréhension pour l’ensemble du cycle.
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Territoires et mobilités 202327 septembre 2023FranceAteliers27 au 29 septembre 2023 / FranceLes ateliers se tiennent en groupes restreints. Ils déclinent une problématique située,
proposée à la réflexion des auditeurs par un partenaire ou une collectivité. Il est demandé aux auditeurs de fournir dans ce cadre un travail collectif original qui fait l’objet d’une restitution et d’un échange avec le partenaire.
Territoires et mobilités 2021-20229 juin 2022FranceAteliers09-10 juin 2022Les ateliers se tiennent en groupes restreints. Ils déclinent une problématique située, proposée à la réflexion des auditeurs par un organisme ou une collectivité partenaire. Il est demandé aux auditeurs de fournir dans ce cadre un travail collectif original qui fait l’objet d’une restitution lors de la séance finale.
Territoires et mobilités 2020-202130 juin 2021FranceAteliersLes ateliers se tiennent en groupes restreints. Ils déclinent une problématique située, proposée à la réflexion des auditeurs par un organisme ou une collectivité partenaire. Il est demandé aux auditeurs de fournir dans ce cadre un travail collectif original qui fait l’objet d’une restitution lors de la séance finale.
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Cycle 20187 juin 2018Pistes méthodologiques en vue des ateliersDans la perspective des ateliers, Manon Loisel viendra présenter quelques démarches et dispositifs de travail utilisés par ses équipes dans différentes missions, en particulier l’atelier des territoires autour de Caen. L’objectif n’est pas de dicter des méthodes, mais plutôt d’offrir aux auditeurs des sources d’inspiration à adapter librement pour le rendu de leur travail en atelier.
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Cycle annuel 2024Session 6Décarboner les mobilités : mission impossible ?10 - 11 octobre 2024 BordeauxLe secteur du transport représente 30% des émissions intérieures de gaz à effet de serre et il est le seul dont le niveau d’émissions reste supérieur à celui de 1990. Alors que nos mobilités sont– et resteront probablement– dominées par la route, les décarboner totalement d’ici 2050 apparaît comme une gageure. Les récentes tentatives de tarification et de régulation de la circulation automobile montrent qu’il s’agit d’un sujet politiquement inflammable. Peut-on concilier cohésion sociale et territoriale et neutralité carbone ? Quelles priorités se donner compte tenu du coût des options en présence, de leur acceptabilité sociale et de toutes les externalités qu’elles emportent, en termes d’environnement, de santé, d’équilibre des territoires, etc. Quelle gouvernance des mobilités pour aligner les différentes parties prenantes ?
avec
Aurélien Bigo, Christian Broucaret, Stéphane Chanut, Yves Crozet, Philippe Duron, Christophe Huau, Jérôme Kravetz, Manon Loisel, Claude Mellier, Sandra Moatti, Edouard Parant, François Poupard, Clément Rossignol Puech, Gilles Savary, Michel Savy, David ZambonAccès restreint 🔒
Territoires et mobilités 2024Session 3Quelles solutions pour quels territoires ?27-28 juin 2024LyonLes trajets du quotidien compris entre 10 et 80 km s’effectuent très majoritairement par la route et représentent la moitié des émissions du gaz à effet de serre de la voiture, et les⅔ des déplacements du quotidien. Plus de quatre habitants du périurbain sur cinq se rendent ainsi à leur travail en voiture. Or le passage à la mobilité électrique a un coût prohibitif pour de nombreux ménages. Les restrictions à l’usage des véhicules, comme les ZFE par exemple, risquent donc de creuser les fractures sociales et territoriales et d’attiser les mécontentements. Comment dès lors décarboner le transport tout en garantissant à tous la possibilité de se déplacer, qui constitue une liberté fondamentale et un besoin souvent vital ? Les leviers liés à l’organisation territoriale de l’habitat et des activités, qui permettraient de développer des transports de masse, s’inscrivent dans le temps long. A court et moyen terme, les solutions sont à chercher du côté de la complémentarité des modes. Mais ancrer ces chaînes de déplacements dans les pratiques suppose une attention fine aux usages.
avec
Arthur Bajulaz, Sébastien Chambe, Eric Charmes, Jean Coldefy, Jean-Charles Kohlhaas, Charlotte Millot, Sandra Moatti, Sébastien Rabuel, Camille ThoméAccès restreint 🔒
Territoires et mobilités 2021-2022Journée d’échangesBilan à mi-parcours et débatsVendredi 1er avrilWeb conférenceUne journée d’échanges horizontaux entre auditeurs, pour prendre le temps de partager les retours sur le fond et la forme du cycle, faire des propositions pour la suite, et débattre des sujets qui animent la promotion.
Cycle annuel 2026Session 6Territoires d’accueil, espaces de fluxDu 15 au 16 octobreIle-de-FranceLa France compte aujourd’hui environ 7,3 millions d’immigrés, qui résident en majorité dans les grandes agglomérations et certains départements, comme la Seine-Saint-Denis, où près d’un habitant sur trois est immigré. Ces territoires sont souvent perçus comme des poches de pauvreté et d’insécurité, alors qu’ils remplissent aussi des fonctions essentielles : les diasporas favorisent les échanges économiques et culturels transnationaux ; leur population, plus jeune que la moyenne nationale, contribue à compenser le vieillissement ; elle occupe souvent des emplois dits« essentiels », nécessaires au fonctionnement des grandes métropoles… Comment sortir d’une vision de territoires ghettos et faire fructifier ces connexions multiples au reste du territoire et au monde ?
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