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« GEOGRAPHIES DE L'ARGENT "-" CIRCULATION DES RICHESSES ET DYNAMIQUES TERRITORIALES »

  • Cycle 2019-2020 Session 3 5 mars 2020 Mobilité et accessibilité : quels enjeux pour les politiques territoriales ? Mariane Thébert LVMT / IFSTTAR Florent Le Nechet Université Paris-Est Marne-la-Vallée L’intervention s’intéresse à la notion d’accessibilité et à ce que son usage apporte à la connaissance et à l’action dans le champ des transports et de la mobilité. Elle présente les enjeux théoriques de cette notion et sa contribution à la compréhension des phénomènes d’inégalités sociale et spatiale. Elle passe en revue les indicateurs qui la mesurent et fait le bilan du renouvellement partiel des méthodes d’évaluation socio-économique des infrastructures de transport qui s’est opéré dans le sillage de son émergence théorique. Les limites ainsi que les perspectives ouvertes pour l’action publique par l’usage de cette notion complexe sont ensuite évoquées. Accès restreint 🔒
  • Cycle 2020 Session 3 12 mars 2020 Sciences Po Paris - Salle Goguel
    56 rue des Saints Pères - Paris 4e
    Recomposition de l’État et crise climatique Patrick Le Galès Sciences Po, Centre d’études européennes, CNRS L’État a mis trois cents ans à s’imposer comme forme dominante de l’exercice du pouvoir politique, en Europe puis dans le monde. C’est son efficacité, dans la guerre d’abord, dans la production des conditions de la croissance et du bien-être ensuite, qui lui a donné cette suprématie. L’ « énergie unificatrice » de l’État est aujourd’hui affaiblie. La mondialisation, les mobilités des hommes, des marchandises et des capitaux, les nouveaux aléas géopolitiques et environnementaux rendent-ils cette forme politique obsolète ? Partout, les États ne cessent de se réformer. Malgré ces transformations, ils restent au centre des sociétés européennes. Les crises actuelles pourraient les pousser soit vers l’autoritarisme, l’état d’urgence et l’austérité permanente, soit vers le renouveau démocratique et de nouvelles formes d’action collective et de capacité réglementaire. Les différentes crises, et notamment la question du changement climatique, sont de puissants catalyseurs des processus de reconfiguration de l’État. Accès restreint 🔒
  • Cycle 2020 Session 2 6 février 2020 Grenoble-Alpes Métropole
    Le Forum - 3 rue Malakoff - Grenoble
    La résilience, levier de transition Magali Talandier l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine de l’université Grenoble Alpes Dans un contexte de tournant écologique à l’échelle de l’humanité, plusieurs chemins s’offrent à nous pour relever le défi de l’adaptation. États, métropoles mondiales, collectivités locales, mais aussi collectifs citoyens, chercheurs, experts défendent l’idée d’une politique de la résilience pour y parvenir. Comment la définir, comment l’appréhender depuis les territoires ? Quel renouvellement de nos modèles actuels pour y parvenir ? Pour tenter d’apporter quelques éléments de réponse à ces questions, une lecture rétro- prospective des dynamiques territoriales permet de mieux appréhender les changements en cours et le besoin de résilience, avant de mettre en discussion quelques perspectives de transition socio-écologique pour les territoires. Accès restreint 🔒
  • Cycle 2020 Session 1 16 janvier 2020 Synergies territoriales sur le plateau de Saclay Dorian Spaak Terre et Cité Camille Michon INRA de Versailles Manuel Pluvinage Communauté d’agglomération de Versailles Grand Parc Le Plateau de Saclay est un territoire singulier, qui conjugue l’excellence scientifique, technologique et industrielle avec des espaces agricoles et naturels remarquables aux portes de la métropole parisienne. Ces dimensions sont souvent perçues comme concurrentes, notamment en ce qui concerne l’occupation de l’espace et l’aménagement du territoire. Si on sait les marier, elles pourraient pourtant nous aider à réinventer des modèles d’aménagement et de synergies territoriales qui répondent mieux aux grands enjeux environnementaux et sociaux auxquels nous devons désormais répondre au plus vite. La démarche de Living Lab engagée par Terre et Cité (www.livinglab.terre-cite.org) avec la Plaine de Versailles, les communautés d’agglomération de Paris-Saclay, Versailles Grand Parc et Saint-Quentin en Yvelines, la Chambre régionale d’Agriculture, l’INRA, AgroParisTech, l’université Paris-Saclay et l’EPA Paris-Saclay porte cette ambition. Elle a d’ores et déjà permis de faire émerger plus de 15 projets de recherche appliquée et d’engager des trajectoires de changement significatives au sein des exploitations agricoles du territoire. Accès restreint 🔒
  • Cycle 2020 Conférence inaugurale du cycle par Jean Jouzel Mercredi 15 janvier Jean Jouzel CEA Les auditeurs sont accueillis par le président de l’Ihédate et l’équipe pédagogique, en présence de représentants du conseil d’administration et du conseil scientifique. La présentation du thème de l’année est illustrée par une conférence introductive, prononcée par Jean Jouzel. Accès restreint 🔒
  • Cycle 2019-2020 Session 2 20 décembre 2019 Coût, financement, investissement des infrastructures de transport La rareté de l’argent public conduit les gouvernements mais aussi les collectivités territoriales à rechercher de nouvelles ressources pour le financement des infrastructures. Les marchés de partenariat, la société de projet, constituent-ils des solutions à la hauteur des projets à financer ? Accès restreint 🔒
  • Cycle 2019-2020 Session 2 20 décembre 2019 Rôle et évolution de la gouvernance européenne Jean-Louis Colson Commission européenne La politique européenne des transports, indispensable condition à la libre circulation des personnes et des marchandises, influence et encadre la politique des États. L’ouverture des marchés à la concurrence, la définition d’un réseau européen des transports (RTE-T), le financement des grands projets (MIE) favorisent l’interconnexion et l’interopérabilité en Europe. La stratégie pour une mobilité à faible taux d’émission préfigure le « Green deal » annoncé par la nouvelle présidente de la commission européenne, Madame Ursula von der Leyen. Accès restreint 🔒
  • Cycle 2019-2020 Session 2 19 décembre 2019 Droit à la mobilité ou équité d’accès aux aménités ? Caroline Gallez IFSTTAR Face aux enjeux écologiques et aux inégalités sociales et territoriales, la régulation de la mobilité se heurte à un paradoxe : d’une part, la mobilité est indispensable pour accéder aux ressources et d’autre part, certaines de ses formes contribuent fortement au bilan énergétique et environnemental global. Cette intervention propose une analyse critique du droit à la mobilité et questionne la possibilité d’ouvrir la question de l’accès aux ressources au-delà du seul domaine des transports. Accès restreint 🔒
  • Cycle 2019-2020 Session 1 29 novembre 2019 Economie des transports et politiques publiques. Yves Crozet Laboratoire Aménagement Economie Transports (LAET) La mobilité ne doit pas être confondue avec les transports ou les déplacements, qui n’en sont qu’une des composantes. La mobilité est, pour les individus, la mise en relation de trois sous-systèmes : les activités, les localisations et les déplacements. Comme ces derniers assurent la cohérence des couples localisation-activité, la variable d’ajustement est la durée du déplacement. La réduction du temps de déplacement accroît le nombre potentiel de couples localisation-activité.
    Le point de vue individuel privilégie donc le temps et la recherche de vitesse. Or, depuis des décennies, le prix relatif de la vitesse décroît si on le compare avec l’évolution des revenus. Le résultat est que nous sommes entrés dans l’ère de « l’hypermobilité ». Les distances parcourues augmentent comme le revenu, alors même que le temps passé dans les transports est resté le même, environ une heure par jour.
    Mais la démocratisation de l’hypermobilité et la massification des flux provoquent des coûts externes (insécurité, bruit, pollution, dérèglement climatique…) au point que l’environnement devient à son tour, pour la collectivité, une ressource rare, tout comme l’est l’argent public nécessaire pour rendre la mobilité durable. Le rôle des politiques publiques est de gérer cette tension entre rareté du temps, rareté de l’espace et rareté des fonds publics. Un vrai casse-tête !
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  • Cycle 2019-2020 Session 1 29 novembre 2019 a’urba - Agence d’urbanisme Bordeaux Aquitaine
    1 Quai Armand Lalande - Bordeaux
    Mutations socio-économiques, dynamiques territoriales et mobilités. Xavier Desjardins Acadie et ENEC La mobilité rend-elle la société plus libre ? Grâce à une mobilité facilité, on peut se déplacer davantage, déménager plus souvent, découvrir de nouveaux lieux, choisir plus aisément son mode de vie et ses relations amicales et familiales, acquérir davantage de biens et de services. Le mot de « métropolisation » est utilisé pour désigner cette reconfiguration contemporaine des territoires. Des liens de plus en plus étroits et multiformes connectent des lieux non nécessairement proches ou contigus. Des nœuds de transport et de communication se développent et sont principalement situés dans les grandes villes.
    Cette mobilité généralisée est aujourd’hui largement questionnée en raison de ses effets environnementaux. Plus généralement ne produit-elle pas un nouvel asservissement ? La mobilité ne crée-t-elle pas une nouvelle norme sociale dont certains peuvent se sentir prisonniers ? Il nous faut donc comprendre les multiples implications territoriales d’une société devenue mobile pour questionner notre capacité collective à orienter et réguler cette mise en déplacement (et non peut-être mise en mouvement) de la société.
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  • Cycle 2019 15 novembre 2019 Axa, Immeuble Java
    61 Rue Mstislav Rostropovitch, Paris 17e
    Les reconversions des fonciers publics dans l’automne du régime planificateur parisien Félix Adisson UPEM Le foncier des grands opérateurs publics est la matière première de nombreux projets d’aménagement dans les villes françaises. Au cours des 30 dernières années, la reconversion des emprises portuaires, ferroviaires, hospitalières, ou encore aéroportuaires a été généralement prise en charge par les collectivités territoriales via des sociétés d’aménagement publiques ou mixtes. Le cas parisien est emblématique de ce régime de transformation urbaine « planificateur », caractérisé par une maîtrise des processus de reconversion par ces collectivités, via l’investissement public local et au service de la mise en œuvre de leurs politiques. Or, à Paris comme ailleurs, le resserrement de la contrainte budgétaire exercée sur les collectivités depuis une décennie pousse ces dernières à remettre en cause ce régime. Du fait de la position particulière du territoire qu’elle administre dans les marchés fonciers et immobiliers, la Ville de Paris expérimente ainsi un autre régime de transformation qui fait appel à des investisseurs et aménageurs privés, y compris pour la reconversion de ses propres emprises et que nous nommerons « property-led ». Accès restreint 🔒
  • Cycle 2019 14 novembre 2019 Est-il possible de réguler le capitalisme de plateforme dans les villes européennes ? Une comparaison des conflits autour de la régulation des locations touristiques de courte durée en Europe Thomas Aguilera De nombreuses plateformes numériques jouent aujourd’hui un rôle d’intermédiaire entre des prestataires de services et des clients, ou encore entre des offreurs et demandeurs de travail. Ce « capitalisme de plateforme » est aujourd’hui accusé de perturber le marché du travail, de bouleverser les modèles économiques de firmes et de secteurs entiers de l’économie ou encore, à l’image de certaines plateformes d’avoir développé des modalités d’extraction de la rente qui contribueraient à produire des effets néfastes sur les villes (nuisances quotidiennes, hausse des prix du logement et des loyers, perturbation des marchés locatifs, concurrence déloyale avec les professionnels du tourisme, fuite des habitants, gentrification). Les acteurs publics locaux n’auraient que peu de prises, ne disposant pas des moyens juridiques, des compétences et des capacités politiques pour imposer des normes de régulation, de surcroît, sans données. Le « capitalisme de plateforme » met ainsi au défi les modes de régulation publique des marchés et des territoires. La présentation revient sur le développement des plateformes de locations de courte durée, sur leurs effets et les conflits qu’elles ont engendré, afin d’expliciter les enjeux de régulation publique pour les villes européennes, dans une perspective comparée et multiniveaux. Elle repose sur les premiers résultats d’une recherche collective effectuée avec Francesca Artioli (UPEC, EUP) et Claire Colomb (UCL) sur la régulation d’Airbnb dans une quinzaine de villes européennes. Accès restreint 🔒
  • Cycle 2019 14 novembre 2019 IFSTTAR
    Bâtiment Bienvenüe, 12 Boulevard Copernic, Champs-sur-Marne
    Conférence introductive. Ludovic Halbert CNRS, Ecole des Ponts ParisTech - LATTS Dans l’analyse de la relation entre aménagement des territoires et géographie(s) de l’argent, la production des bâtiments, équipements et infrastructures, et la fourniture de services urbains qui les accompagnent, tiennent une place singulière. D’un côté, l’édification et l’usage de l’environnement construit nécessitent d’importantes sommes d’argent. De l’autre, l’environnement construit est le support de pratiques d’accumulation qui contribuent à la polarisation de la richesse entre espaces et entre groupes sociaux.
    La conférence introductive partira de cette tension propre à la production et à la reproduction de l’environnement construit pour interroger comment la finance, en particulier la finance de marché, saisit les villes en France et dans le monde. Elle offrira ensuite un contrepoint par la comparaison avec d’autres circuits de financement qui entrent dans la transformation de l’immobilier et des infrastructures. Ce faisant, elle vise à fournir aux auditeurs et auditrices une grille de lecture pour penser l’articulation entre les circuits de financement, les filières qui les mettent en œuvre, les rapports de pouvoir qui traversent l’action publique locale, et les effets matériels et sociaux sur l’environnement construit.
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  • Cycle 2019 18 octobre 2019 L’exemple de l’Eusko, monnaie locale complémentaire du Pays Basque Nord Martine Bisauta Agglomération Pays Basque Créé en 2013 au Pays Basque Nord (organisé en Communauté d’agglomération depuis le 1er janvier 2017 avec 158 communes et plus de 300 000 habitants), l’eusko est la 1re monnaie locale complémentaire de France et la première d’Europe, avec plus d’un million d’eusko en circulation fin 2018. Initiative d’origine citoyenne, elle est développée par l’association Euskal Moneta qui compte, parmi ses adhérents, 3 230 particuliers, 820 professionnels et 16 collectivités locales. Dès le départ, l’eusko a été pensé comme un outil territorial de relocalisation de l’économie et d’accélération de la transition écologique et solidaire du territoire. Par les dispositifs mis en place, la monnaie favorise le développement des circuits courts et contribue à un plus grand usage de la langue basque. Les collectivités locales agissent chacune à leur échelle par la mise en place, au sein de leurs régies, de moyens de paiement en eusko ou en proposant à leurs créanciers de se voir verser les sommes dues en eusko. La Communauté d’agglomération Pays Basque apporte par ailleurs un soutien financier sur trois ans à Euskal Moneta afin de permettre à l’association d’asseoir les bases d’un modèle économique pérenne et autonome. Accès restreint 🔒